Québec, l'accent d'Amérique

Patrimoine

L’archéologie à Québec

Gagner sa vie à Québec

Les administrations française et britannique voient avant tout les colonies comme des fournisseuses de matières premières. Le commerce est strictement réglementé et les produits finis sont importés de la mère patrie ou par son intermédiaire. Certains artisans peuvent néanmoins exercer leur savoir-faire, le plus souvent pour pallier l’insuffisance des importations.

Avec le travail et le commerce s’ouvre un monde d’interrelations. Par exemple, avant qu’une paire de souliers soit mise en vente dans la boutique du marchand, il a fallu l’intervention du boucher, du tanneur, du corroyeur et du cordonnier. Un tonnelier de la rue du Sault-au-Matelot a peut-être fabriqué les cuves de tannage. Des ossements et des cornes ont sans doute servi à faire des boutons, des dominos et d’autres menus objets. De même, sous le Régime anglais, des artisans potiers de la rue De Saint-Vallier ont fabriqué des carreaux de touraillage utilisés dans les nombreuses distilleries de Québec. Parallèlement au labeur des travailleurs se tissent les échanges complexes du milieu des affaires, avec des ateliers, des boutiques ou des marchés comme toile de fond.

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Commercer

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